Vous débutez en MUN ou cherchez un terme rapidement ? Commencez par les points et motions ci-dessous, puis cherchez n’importe quel mot dans le glossaire du MUN.
| Point ou motion | Rôle | Quand l’utiliser | Vote généralement requis |
|---|---|---|---|
| Points | |||
| Point de procédure | Signale à la présidence que les règles n’ont pas été respectées. | La présidence ou le comité commet une erreur de procédure. En général, ce point ne peut pas interrompre un orateur. | Aucun. La présidence tranche. |
| Point de privilège personnel | Signale un problème de confort ou de bien-être, comme une salle trop froide ou un orateur que vous n’entendez pas. | Quelque chose vous empêche de suivre le débat. En général, ce point n’interrompt un orateur que si vous ne l’entendez pas. | Aucun. La présidence s’en occupe. |
| Point d’enquête parlementaireOn parle aussi de point d’enquête. En anglais, « point of inquiry », que les textes THIMUN écrivent aussi « enquiry ». | Demande à la présidence d’expliquer une règle ou la suite des débats. | Vous n’êtes pas sûr de la procédure. Attendez que personne ne parle. | Aucun. La présidence répond. |
| Point d’information | Pose une question à un orateur sur son discours. | Règles nord-américaines : après qu’un orateur a cédé la parole aux questions. THIMUN : chaque fois que l’orateur accepte les points d’information. Certaines conférences, comme HMUN, ne l’utilisent pas. | Aucun. |
| Motions | |||
| Ouvrir ou clore la liste des orateursOn parle aussi de liste générale des orateurs (GSL). La procédure THIMUN n’a pas de liste permanente : la présidence donne la parole aux orateurs. | L’ouverture lance la liste des délégués qui prononcent des discours sur le sujet. La clôture empêche d’y ajouter de nouveaux noms. | Elle s’ouvre une fois l’ordre du jour fixé. Proposez de la clore quand vous voulez arrêter les nouvelles inscriptions et orienter le débat vers un vote. | Généralement aucun pour l’ouvrir : c’est la présidence qui l’ouvre. La clore passe par un vote de procédure. |
| Caucus modéréTHIMUN : débat ouvert. UN4MUN : « formal informal ». | Lance un court débat, mené par la présidence, sur un aspect du sujet, avec des interventions plus courtes. | Vous voulez vous concentrer sur un sous-thème. Précisez le sujet, la durée totale et le temps de parole. | Généralement la majorité simple. |
| Caucus non modéréTHIMUN : lobbying. UN4MUN : « informal informal ». | Suspend le débat formel pour que vous puissiez circuler, parler aux autres délégués et rédiger des textes. | Vous devez former un bloc ou rédiger un document de travail. Précisez la durée totale. | Généralement la majorité simple. |
| Suspendre ou lever la séanceSelon les règles NMUN, c’est en suspendant la séance qu’on demande un caucus. | La suspension interrompt la séance pour une pause. La levée y met fin. | Suspendez la séance pour une pause prévue, comme le déjeuner ou la fin de la journée. On lève généralement la séance quand le travail du comité est terminé. Selon les règles UNA-USA, on lève chaque séance. | Un vote de procédure, généralement à la majorité simple. |
| Clore le débatOn parle aussi de clôture du débat, ou de passage à la procédure de vote. THIMUN : « move the previous question ». | Met fin au débat et fait passer le comité au vote. | Les arguments ont été présentés et vous êtes prêt à voter. | Généralement les deux tiers. Deux délégués prennent souvent la parole contre la motion au préalable. |
| Présenter un projet de résolutionTHIMUN : un auteur principal et des coauteurs au lieu des parrains, avec l’accord de l’Approval Panel. | Met un projet de résolution en discussion pour que le comité puisse le débattre et l’amender. | Votre projet a les parrains et les signataires nécessaires, et la présidence l’a approuvé. | Aucun selon les règles UNA-USA, où la motion est adoptée automatiquement ; la majorité simple dans certaines conférences, comme HMUN. |
| Diviser la questionONU : un vote séparé. La procédure THIMUN ne l’utilise pas ; la division de l’assemblée est une autre motion. | Scinde un projet de résolution pour que certaines clauses opératives soient mises aux voix séparément. | Pendant le vote, quand vous soutenez l’essentiel d’un projet mais pas certaines clauses. | Un vote de procédure pour diviser, puis un vote sur chaque partie, puis sur l’ensemble du projet. |
La procédure varie d’une conférence à l’autre : vérifiez les règles de procédure de la vôtre.
Lorsqu’un pays s’abstient lors d’un vote sur le fond, son vote n’est en pratique pas compté. Le pays renonce à se prononcer pour ou contre la question mise aux voix. Il n’est généralement pas possible de s’abstenir lors des votes de procédure.
Une modification apportée à un projet de résolution déjà présenté. Un amendement peut supprimer, ajouter ou modifier des clauses opératives.
Un amendement à un projet de résolution que tous les parrains approuvent. Il peut être intégré à la résolution sans vote.
Un amendement que certains parrains, voire tous, n’approuvent pas. Le comité doit le mettre aux voix.
La vérification de qui est là et de qui ne l’est pas. Pendant l’appel, la présidence vérifie, pour chaque pays censé faire partie du comité, s’il est absent (pas là), présent (là, et libre de s’abstenir lors des votes sur le fond) ou présent et votant (là, et engagé à voter pour ou contre lors des votes sur le fond, sans s’abstenir).
Le nom donné par la procédure THIMUN (en anglais, « main submitter ») à l’auteur principal d’un projet de résolution, appelé parrain dans d’autres conférences. L’auteur principal rédige le texte avec des coauteurs, puis le groupe réunit assez de soutiens pour le soumettre à l’Approval Panel, l’équipe qui valide les projets.
Un groupe de pays qui partagent des intérêts ou des positions similaires. Ces pays travaillent souvent ensemble pendant la conférence pour rédiger et faire adopter des résolutions.
Une réunion de délégués représentant certains pays, souvent organisée pour discuter de questions ou de stratégies précises. Il en existe deux types : le caucus modéré (structuré, avec une liste d’orateurs) et le caucus non modéré (informel, débat libre).
Un caucus modéré est un débat intense, d’une durée fixée (généralement entre 5 et 15 minutes), consacré à un aspect précis du sujet à l’ordre du jour. Les interventions y sont plus courtes que sur la liste générale des orateurs.
Un mode de « débat » pendant lequel la plupart des règles sont suspendues. Les délégués doivent généralement rester dans la salle, mais ils peuvent circuler librement, se parler et préparer des documents. Un caucus non modéré dure en général de 10 à 20 minutes à la fois.
Le fait de céder « la parole », c’est-à-dire son droit de parler, à la présidence, à un autre délégué ou aux questions, à la fin d’un discours sur la liste générale des orateurs. En anglais, on dit « yield ».
Après son discours, un délégué peut céder le reste de son temps de parole à la présidence.
Après son discours, un délégué peut utiliser le reste de son temps pour laisser parler un autre délégué.
Après son discours, un délégué peut choisir d’utiliser le reste de son temps pour répondre aux questions des autres délégués.
Le responsable d’une délégation lors d’une conférence de Model UN. Le chef de délégation est généralement le membre le plus expérimenté de la délégation : il coordonne l’équipe, organise le travail de préparation et guide les autres délégués tout au long de la conférence.
La partie d’une résolution qui décrit le problème traité, les actions internationales passées et l’objectif de la résolution.
La partie d’une résolution qui décrit les actions ou les politiques que le comité adoptera pour résoudre le problème.
Une motion qui met fin au débat sur le sujet en cours et fait passer le comité directement au vote. Dans la plupart des conférences, deux délégués peuvent d’abord s’y opposer, puis la motion doit recueillir une majorité des deux tiers pour être adoptée. Dans la procédure THIMUN, la même idée s’appelle « move the previous question ».
L’un des organes simulés de l’ONU, souvent nombreux dans une même conférence, chacun consacré à un sujet précis des relations internationales. Un comité peut ne compter que 15 personnes, comme le Conseil de sécurité, ou jusqu’à 400, comme une Assemblée générale en délégation double.
Un comité qui traite les litiges portant sur les droits et privilèges des États Membres. On peut aussi faire appel à lui pour régler des problèmes comme l’usage abusif des pancartes.
Un accord entre toutes les parties. Dans certains comités, une résolution peut être adoptée par consensus plutôt que par un vote formel.
Les délégués doivent se montrer respectueux et professionnels tout au long de la conférence, puisqu’ils représentent leur pays. C’est ce qu’on appelle la courtoisie diplomatique.
Le format habituel des conférences de Model UN : les délégués prennent la parole pendant un temps fixé, dans l’ordre d’une liste d’orateurs établie.
Un débat moins structuré que le débat formel, souvent pratiqué pendant les caucus non modérés pour permettre une discussion libre.
L’ordre et le respect d’autrui dont tous les délégués doivent faire preuve pendant les sessions formelles. La présidence lance souvent « Décorum, délégués ! » pour demander le silence.
Un groupe de délégués d’une même école, université ou organisation qui participent ensemble à une conférence, généralement sous la conduite d’un chef de délégation et parfois encadrés par un professeur accompagnateur.
Un format de comité dans lequel chaque pays est représenté par deux délégués qui partagent une même position et travaillent en équipe. L’inverse est la délégation simple, où un seul délégué représente un pays.
Un participant à une conférence de MUN qui représente un État Membre, une organisation non gouvernementale ou une personnalité politique au sein d’un comité simulé.
L’ordre des étapes dans un comité de Model UN, en général : l’appel, la fixation de l’ordre du jour, le débat formel, la présentation des projets de résolution, les amendements, le vote et la levée de la séance.
Un ordre écrit et court que tout le comité débat et met aux voix, avec des parrains et, s’il est public, des signataires, mais sans aucune des clauses de préambule d’une résolution. Une fois la directive adoptée, l’équipe de crise décide de la réaction du monde ; la note de crise en est la version privée, envoyée par un seul délégué pour son propre personnage.
Lors du vote sur un projet de résolution, les délégués peuvent proposer de voter séparément sur différentes parties ou clauses de la résolution. C’est ce qu’on appelle la division de la question.
Un document préparé avant la conférence, qui expose la position d’un pays sur le ou les sujets à l’ordre du jour. Idéalement, il indique ce que le pays pense de la situation actuelle et esquisse les solutions qu’il envisage.
Sans devoir respecter un format précis, les documents de travail sont la première occasion de mettre par écrit des idées pour traiter le sujet, de les présenter au comité et de les partager avec tous. En général, un document ne peut être officiellement qualifié de document de travail qu’une fois présenté au moyen d’une motion.
Un droit accordé à un délégué pour répondre à de graves insultes envers son pays. La présidence l’accorde à sa discrétion.
Le pouvoir dont disposent les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie) d’empêcher l’adoption d’une résolution, quel que soit le soutien qu’elle recueille auprès des autres membres.
Un document fourni par la présidence avant la conférence. Il présente le contexte, les enjeux clés et des sources pour aider les délégués à préparer le sujet du comité.
Le droit de parler à un moment donné, accordé par la présidence. On dit du délégué qui parle qu’il « a la parole » (en anglais, « has the floor »).
Une motion qui met fin à la séance. Elle intervient généralement une fois le travail du comité terminé, après la dernière session. Selon les règles UNA-USA, le comité lève au contraire chaque séance et se retrouve à la suivante.
La liste des pays qui prendront la parole dans l’ordre, l’un après l’autre. Elle reste en place tant que le point de l’ordre du jour est débattu : un caucus modéré ou non modéré peut l’interrompre, mais elle continue en arrière-plan et reprend dès la fin du caucus. On l’appelle aussi liste générale des orateurs (General Speakers’ List, GSL).
Un autre nom de la liste des orateurs. Voir cette entrée : les deux désignent la même chose.
Dans la procédure THIMUN, le temps que les délégués consacrent, avant le débat formel, à rallier des soutiens autour de leurs projets de résolution : ils parlent aux autres délégations, fusionnent des textes et recueillent des coauteurs. Les conférences qui pratiquent les caucus appellent l’équivalent le plus proche un caucus non modéré.
Un type de majorité requise, souvent utilisé pour les décisions importantes : pour qu’une motion soit adoptée, les deux tiers des membres présents et votant doivent voter pour.
Un type de majorité requise : une motion est adoptée si plus de membres votent pour que contre. Les abstentions ne sont pas prises en compte.
Le petit marteau (en anglais, « gavel ») dont le président se sert pour attirer l’attention ou marquer le début ou la fin d’une session. C’est aussi une récompense courante pour le meilleur délégué d’un comité.
Un débat structuré dans lequel des élèves ou des étudiants endossent le rôle d’un pays et travaillent ensemble à résoudre des problèmes bien réels, au sein de comités qui simulent l’ONU et d’autres organes.
Une proposition, présentée par l’un des délégués, de modifier quelque chose dans la procédure en cours du comité : si la présidence accepte la motion et qu’une majorité de délégués l’approuve, le changement est adopté.
Un participant qui représente un État non membre ou une organisation, comme la Croix-Rouge ou le Vatican. Les observateurs peuvent participer aux débats, mais n’ont généralement pas le droit de vote.
L’ordre dans lequel la présidence examine les motions ou les points, généralement selon leur importance ou la perturbation qu’ils causent au déroulement du débat.
Le sujet dont le comité doit débattre. Il est généralement fixé par une « motion pour fixer l’ordre du jour ».
Un petit panneau portant le nom de votre pays. Pendant les sessions, il permet à la présidence de savoir quel pays vous représentez. Vous pouvez le lever pour signaler à la présidence que vous voulez soulever un point ou présenter une motion. En anglais, on dit « placard ».
Les auteurs d’un projet de résolution ou d’un amendement. Ils ont généralement rédigé la proposition ensemble et sont ceux qui défendront son adoption.
Un moyen dont disposent les délégués pour communiquer entre eux pendant le débat formel. Le personnel de la conférence assure généralement la transmission des notes.
Une demande adressée à la présidence pour qu’elle clarifie les règles de procédure. Certaines conférences l’intègrent au point de procédure.
Ce n’est en réalité qu’un autre mot pour « question ». Les points d’information peuvent être autorisés après les discours de la liste générale des orateurs ou, dans certaines conférences, être adressés à la présidence.
Soulevé auprès de la présidence, ce point permet aux délégués de lui faire part de problèmes liés à leur bien-être (trop chaud, trop froid, impossible d’entendre ou de lire…) dans l’espoir que la situation s’améliore.
Lorsque la présidence a commis une erreur, ou qu’une autre erreur s’est produite dans les travaux du comité, ce point permet de la signaler à la présidence et d’en demander la correction.
Quand vous êtes pour quelque chose, et non contre, vous êtes en sa faveur : lors d’un vote, vous votez pour.
Une fois que vous êtes déclaré présent et votant, vous renoncez à votre droit de vous abstenir : à chaque vote sur le fond qui suit, vous devez voter pour ou contre. À l’ONU, la même expression désigne quelque chose de plus restreint : seuls comptent les pays qui votent pour ou contre, et ceux qui s’abstiennent sont exclus du total.
L’équipe qui dirige le comité, composée en général d’un président, d’un coprésident et d’un rapporteur. En anglais, cette équipe est aussi appelée le « dais ».
Rien à voir avec une chaise, même si c’est le premier sens du mot anglais « chair ». Le président modère le débat en toute impartialité et accompagne les délégués. Un comité compte généralement plusieurs présidents pour se répartir toutes les tâches.
Dans la plupart des conférences, les meilleurs délégués de chaque comité reçoivent un prix pour leur prestation. En général, la présidence désigne le meilleur délégué du comité et quelques délégués classés juste derrière.
Un enseignant ou un membre du personnel qui accompagne et encadre une délégation, et qui est souvent l’adulte à contacter pour les autorisations et le paiement.
Un projet de résolution remplit déjà toutes les exigences formelles d’une résolution, mais reste un projet jusqu’au vote, après la clôture du débat. S’il est adopté, il devient une véritable résolution et perd la mention « projet ».
Le quorum est le nombre de pays présents nécessaire pour que le comité puisse travailler. Il correspond généralement à une certaine proportion des pays présents lors du premier appel de la conférence.
Un membre de la présidence chargé d’aider aux tâches administratives du comité, comme la tenue de la liste des orateurs ou la transmission des notes.
Le document qui explique le fonctionnement d’une conférence donnée et les règles à suivre pendant le débat. Ces règles varient plus ou moins d’une conférence à l’autre : jetez-y donc un œil chaque fois que vous participez à une nouvelle conférence !
Le document qui détaille les mesures sur lesquelles votre comité s’est mis d’accord pour traiter le sujet à l’ordre du jour. Une résolution est rédigée comme une seule longue phrase et doit respecter un format précis. Elle comporte généralement deux parties : les clauses de préambule, qui justifient l’action menée par la résolution, et les clauses opératives, qui la mettent en œuvre.
Dans le monde réel, le Secrétaire général est à la tête de l’ONU ; en Model UN, c’est généralement la personne responsable de l’organisation ou du volet académique de la conférence.
L’équipe d’élèves ou d’étudiants qui organise une conférence, avec à sa tête le Secrétaire général.
Les pays qui soutiennent la présentation d’un projet de résolution pour qu’il soit débattu. Être signataire ne signifie pas forcément que le délégué approuve la résolution : cela veut simplement dire qu’il souhaite qu’elle soit débattue.
Une motion qui interrompt la séance pour une pause prévue, comme le déjeuner ou la fin de la journée, sans mettre fin à la session. Dans certaines conférences, c’est aussi ainsi que les délégués demandent un caucus non modéré.
Ce mot anglais désigne deux choses différentes selon la salle. Dans la procédure UNA-USA, une motion « to table » met de côté le débat sur une question jusqu’à ce qu’une autre motion le relance. À l’ONU, « tabling » signifie l’inverse : déposer officiellement un projet de résolution pour que le comité puisse commencer à en débattre.
Un vote où la présidence appelle chaque pays par son nom, dans l’ordre, et consigne sa réponse, au lieu de se fier aux seules pancartes. À l’Assemblée générale de l’ONU, où l’on parle de vote par appel nominal, le vote électronique l’a en grande partie remplacé par ce qu’on appelle aujourd’hui le vote enregistré.
Les votes de procédure portent uniquement sur des questions de procédure (le déroulement des travaux du comité). Ils ne tranchent pas les questions de fond, comme les mesures prévues par une résolution. On y recourt le plus souvent pour décider de l’adoption des motions.
Un vote sur le fond tranche les questions de fond au sein du comité. Il sert presque exclusivement à voter sur les projets de résolution une fois le débat clos. Dans certaines conférences, les votes sur les amendements sont aussi des votes sur le fond. Selon la conférence et le comité, les majorités requises peuvent différer de celles du vote de procédure. Les votes sur le fond permettent aussi, en général, des motions supplémentaires pour adapter le vote, comme le vote à l’appel, la division de la question, la division de l’assemblée ou la modification de l’ordre de vote des projets de résolution.