L’explosion d’un conflit en Europe du Nord
MaineMUN 2026 : WARMUN
Le MaineMUN 2026 traitera d’un conflit fictif (cf “L’explosion d’un conflit en Europe du Nord”).
L’explosion d’un conflit en Europe du Nord
1. Le samedi 24 janvier 2026, des conflits ont émergé entre la Suède et la Finlande. En effet, la Suède a constaté que des drones finlandais s’approchaient dangereusement de ses frontières. La Suède a donc directement contacté la Finlande afin de lui demander d’arrêter son activité aérienne au bord des frontières. La Finlande répond le lendemain (le 25 janvier) en arguant que ces drones survolent les eaux internationales afin de procéder à des tests. Celle-ci continua ladite activité.
2. Au lendemain de ces premiers échanges de vues (le 26 janvier), la Suède décide d’abattre plusieurs drones finlandais survolant les eaux internationales (à 100 mètres de la ZEE suédoise). Ceux-ci avaient une valeur économique importante et étaient le fruit d’un long travail des ingénieurs finlandais.
3. La Finlande décide d’avertir le Conseil de sécurité des Nations Unies (ci-après « CSNU ») de la situation le 26 janvier 2026. Sans attendre, celle-ci décide d’envoyer des missiles sur les zones géographiques suédoises accueillant des drones, détruisant à son tour de nombreux drones.
4. S'en suivent de nombreux échanges de missiles entre les deux pays nordiques, détruisant une partie des villes situées aux abords des zones aériennes et mettant en dangers les habitants finlandais et suédois. Pour l’instant aucun blessé n’est à déplorer, mais les tensions s’amplifient, les risques sont réels et imminents pour les populations.
5. Afin de défendre sa position, le Premier Ministre Suédois déclare à la presse « qu’il était nécessaire d’abattre les drones finlandais puisque ceux-ci s'approchent de la zone économique et exclusive de la Suède sans avoir obtenu une autorisation préalable ». Il ajoute que « la Suède avait notifié la situation à la Finlande qui a refusé de coopérer, les poussant ainsi à abattre lesdits drones ». Celui-ci considère que « la réaction de la Finlande n’était pas proportionnelle et violait le droit international ».
6. Le Premier Ministre finlandais déclare à son tour que « les actions menées par la Finlande étaient tout à fait licites puisque les drones survolent les eaux internationales et n’étaient pas dans le territoire maritime de la Suède. Il considère que « les attaques qui ont suivi étaient tout à fait légitimes et permettaient de rappeler sa puissance souveraine ».
7. Par ailleurs, des internautes anonymes ont profité de la situation pour proliférer des « fake news » notamment avec l’utilisation de l’intelligence artificielle (ci-après « IA »). Cela a mené à la création d’un complot selon lequel les drones envoyés par la Finlande seraient en réalité des drones espions. Ledit complot se retrouve hors de contrôle et vient créer, chez les suédois, une « haine des finlandais ». Le gouvernement suédois risque ainsi de perdre le contrôle sur sa population et la situation risque de dégénérer pour les pays voisins.
8. Certains pays d’Afrique sont tout aussi alarmés par ledit conflit. En effet, ceux-ci fournissent une grande partie des matériaux nécessaires au développement et à la construction des drones en Europe. Ces échanges commerciaux sont d’une importance fondamentale pour le développement des pays africains et leur implication dans le commerce international. Pour autant, le conflit nordique a causé une réduction importante de la demande de ces matériaux. Les usines africaines risqueraient de chuter si ledit litige perdure. Ainsi, les pays africains réclament en urgence un cessez-le-feu et une mise en place de négociations afin d’obtenir un plan de paix. De manière subsidiaire, ceux-ci demandent à la communauté européenne de s’engager à maintenir leurs accords concernant l’importation desdits matériaux.
9. Le Secrétaire général finit par réagir le 28 janvier 2026. Celui-ci constate, qu’au vu de la situation, la paix et la sécurité internationales sont menacées. Il demande ainsi au CSNU d’agir au plus vite afin d’apaiser la situation. Le Conseil décide à son tour de convoquer en urgence un Comité de désarmement, qui se réunira en même temps que lui, les 30 et 31 janvier.
Ratings
Committees
Partner Conferences




